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La Maison Royale de Belgique en cartes postales anciennes

La Maison Royale de Belgique en cartes postales anciennes

Auteur
:   Georges Winterbeek
Gemeente
:  
Provincie
:  
Land
:   Belgique
ISBN13
:   978-90-288-6767-3
Pagina's
:   160
Prijs
:   EUR 19.95 Incl BTW *

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Fragmenten uit het boek 'La Maison Royale de Belgique en cartes postales anciennes'

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Première edition

Ir ~PS

JADIS

rSBNlO: 90 288 6767 8 rSBN13: 978 90 28867673

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par

Georges Renoy

Bibliothèque Européenne - Zaltbommel/Pays-Bas MCMLXXII

INTRODUCTION

Les chefs d'Etat - d'oü qu'ils soient - ont toujours exercé une réelle fascination sur Ie peuple. Il suffit, pour s'en convaincre, de vair avec quel enthousiasme, quelle conviction, les foules se pressent à leur passage, aux cris mille fois répétés de "Vive Ie ... ! ", "Viva el...! ", "Leve de ... ! ", "Heil ... ! ". On a parlé de mise en condition. Ceci n 'explique pas cela. Que les explosions de joie soient souvent sincères ne fait pas de doute. C'est donc qu'au fond de nombreux individus sommeille une fibre "dynastique" qui ne demande qu'à vibrer à la première occasion. Dynastique ou républicaine. Ou révolutionnaire. Ou anarchique. L'essentiel, c'est de clamer sa ferveur en agitant un drapelet.

Man dessein n'est pas de chercher à pénétrer ici I'obscure psychologie des masses. Ni d'élever un monument à la gloire de la Maison Royale de Belgique, ni de jouer les pamphlétaires. Je suis de ceux qui pensent que la Belgique doit beaucoup à ses souverains d'hier. Entre autres choses, d'exister encore. Nous qui avons tant aspiré, tout au long de notre Histoire, à être Belge à part entière et autrement que comme brave protagoniste' de la Guerre de César, nous avons fini par Ie devenir en des temps oü Bruxellois, Wallans et Flamands étaient encore disposés à descendre dans la me pour la cause de l'lndépendance. Je ne suis pas certain que ces bonnes volontés seraient encore dispo-

nibles à présent. Mais là non plus n'est pas la question. Quoi qu'il en soit, rien ne nous interdit de nourrir un sentiment de reconnaissance à l'endroit de ceux qui firent la Belgique, en attendant que d'autres se chargent de la défaire. Ce qui ne saurait tarder. Que la Belgique soit un pays artificiel, on Ie sait. Mais il devrait être possible de coexister voire de rester unis. Même artificiellement. Les mariages de raison ne sont pas les plus mauvais. D'autant que raisonner n'a jamais fait de tart à personne.

Je m'égare.

Revenons-en à nos rois, leurs épouses, leurs conquêtes, leur descendance. Cet album s'arrête à Albert Ier. Pour de multiples raisons, parrni lesquelles son titre. Il est né de l'abondance de cartes postales mises sur Ie marché au début de ce siècle: portraits .Jéchés", exécutés par MM. les photographes de la Cour, scènes de famille rassurantes, instantanés insolites, caricatures anodines ou agressives. J'y ai joint quelques dessins corrosifs à l'adresse du plus grand, du plus barbu, du plus contesté. L'occasion était trop belle. Sa mémoire n'en a rien à craindre. 11 est des ombres tellement immenses qu'elles arrivent à plonger Ie pire dans I'oubli, ne retenant que Ie meilleur.

Ce qui étonne aujourd'hui, c'est moins Ie caractère odieux de certaines images de nos souverains - Albert Ier ne fut pas épargné - que la facilité avec laquelle on

les publiait. Ces charges terribles seraient-elles encore permises aujourd'hui? Je me pose la question. Sans y répondre. Peut-être parce que la réponse m'effrayerait. 11 est vrai que les motifs font défaut. Les occasions aussi. Car ce qui surprend ensuite, c'est l'évidence d'une certaine vie publique de nos souverains d'hier: Léopold 11 sur la digue à Ostende, à la tribune du champ de courses, sur les terrasses du Casino à Monte-Carlo, à cheval avenue Louise; Philippe au bras de la comtesse de Flandre; la princesse Clémentine au bois de la Cambre, quand ce ne sont pas Léopold et Charles, alors petits princes; Astrid qui mène l'un d'eux à la promenade. 11 m'aurait été agréable, me semble-t-il, de rencontrer "mon" Roi au détour du chemin, de Ie saluer, de bavarder avec lui, de Ie photographier comme bon m'eût semblé.

Je m'égare à nouveau.

La plupart des portraits qui suivent sont éloquents. Charlotte, la rec1use de Bouchout, se révèle être d'une grande beauté. Le petit comte de Hainaut, premier fils de Léopold 1I, porte dans Ie regard la plus infinie des résignations. L'espièg1erie de Marie-Josê se retrouve dans chacune de ses expressions. Rien de plus émouvant que la tristesse de Philippe, comte de Flandre. Léopold, duc de Brabant, futur deuxième souverain, pose volontiers pour la postérité dans des attitudes d'évidente .. auto-satisfaction. Devenu plus ägé, son

arrogance prerniere se muera en noblesse pure et simple. Viennent alors ces groupes d'enfants appelés à rêgner sur Ie pays. I1s ramènent ces personnages horssérie à des proportions plus humaines encore que leurs jeux paraissent bien guindés et souvent dépourvus de spontanéité. On imagine sans peine que, grandissant, Léopold et Charles aient rechigné plus d'une fois devant la "corvée-photo". Le résu1tat fut parfois surprenant comme on Ie verra plus loin. Ce serait sottise de se gausser ou de transformer un documenttérnoin en pièce à conviction à verser au dossier de quelque cause anti-monarchique. Aujourd'hui que notre dynastie règne depuis un sièc1e et demi, i1 me paraît moins intéressant de s'interroger sur la pertinenee du personnage royal que de ehereher à savoir si ce roi a correctement joué Ie jeu parlementaire et constitutionnel et honnêtement essayé de bien accomplir son métier. Définitivement entrés dans l'Histoire, Léopold Ier, Léopold II et Albert Ier me paraissent à l'abri de reproches.

Je vais cesser de m'égarer.

Cet album n'est pas une étude historique. 11 n'a d'autre prétention que d'être une petite somme iconographique, un moment de l'histoire de la Maison Royale de Belgique.

Le reste est à mettre au compte de la littérature.

1. A l'instar de Nadar, Disdéri ou Neurdein à Paris, les frères Ghémar s'étaient assuré chez nous une solide réputation jusqu'à devenir "photographes du Roi". Léopold, duc de Saxe, prince de GrandeBretagne et d'Irlande, prince de Saxe-Cobourg et Gotha, avait épousé la princesse Louise d'Orléans, fille du roi Louis-Philippe, au cháteau de Compiègne Ie 9 Août 1832. La benédiction nuptiale, donnée par I'Evêque de Meaux, fut suivie d'une nouvelle cérémonie accomplie par un pastcur protestant. Léopold, en effet, était luthérien. Le règne de la reine Louise-Marie fut de courte durée. En convalescence à Ostende, elle y mourut Ie 11 octobre 1850, au palais de larue Longue. J,Dieu, dans ses impénétrables décrets, a rappelé au ciel l'ange royal de la Belgique." Bien qu'il eût éprouve pour Louise d'Orléans beaucoup d'affection, Léopold n'avait jamais oublié Charlotte de Galles, héritière de la couronne d' Angleterre, sa première épouse.

2. Cette carte postale est la reproduetion d'une lithographie signée C. BAUGNIET et datée de 1848. C'est l'année de la forte commotion qui secoua I'Europe, au cours de laquelle on n'hesitait pas à affirmer que la révolution qui avait renversé Louis-Philippe de laquelle on 11 'hésitait pas à affirmer que la révolution qui avait renversé Louis-Philippe du duc de Brabant, son frère Ie comte de Flandre (de qui naitra Albert Ier) et sa soeur la princesse Charlotte, future impératrice du Mexique.

3. C'est en 1853 que Léopold, duc de Brabant, atteint sa majorité politique. Le 9 août, il est officiellement investi du titre de sénateur. Répondant au prince de Ligne qui I'accueille au Sénat, il déclare: "C'est profondément touché par Ie discours de notre honorable président que je viens prendre parmi vous, Messieurs, la place que la Constitution m'assigne". Trois mois auparavant, il s'était rendu à Vienne oû il accompagnait son père, Léopold Ier. Le 17mai, ce dernier écrivait au chef du cabinet belge: "rai demandé la main de l'Archiduchesse Marie à S.M. l'empereur d'Autriche, pour man fils, Ie duc de Brabant, et j'ai vu avec plaisir que cette demande a été accueillie de la manière la plus affectueuse ... ". La cérémonie eut lieu Ie 22 août. Léopold avait 18 ans et 4 mois, Marie-Henriette, 17.

4. Photos des ducs de Brabant l?rises par les frères Ghémar tout à la fin du rè!;ne de Léopold Ier. Le futur Léopold II avait épousé a Bruxelles.Te 22 août 1853, Son Altesse Imperiale et Royàle MarieHenriette-Anne, Archiduchesse d'Autriche, née à Pesth, Ie 23août 1836. C'était la première fois que des noces royales étaient célébrées dans la capitale depuis celles, lointaines, de Jean sans Peur. Aussi rien ne fut-i! épargné pour accueillir comme i! se devait l'arrière pctite-fille de I'impératrice MarieThérèse.

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